
Folk, antifolk, néo folk ou même le merveilleux folktronica… L’industrie musicale est en forme et jamais les journalistes, tourneurs et promoteurs ne sècheront quand il s’agira de vendre de l’ancien (aucune volonté péjorative là-dedans) sous un nouveau label. Qu’importe si le New-Yorkais Jeffrey Lewis est classé sous antifolk ou grindcore. Ses chansons sont au moins aussi sympathiques que le personnage. (suite…)
