
Zinkplaat (qui se traduit plus ou moins par tôle ondulée) est un groupe relativement inconnu. Surtout sous nos contrées puisque comme son nom l’indique, il est d’Afrique du Sud. Si musicalement, cela ressemble à du Minus the bear rencontre U2 ou The Calling (ou tout simplement au dernier album des premiers cités), ils étonnent plus avec leur pochette.
Ce n’est pas parce qu’on est des Afrikaans anonymes qu’on doit se restreindre pour sa passion. C’est l’inverse qu’il s’est produit avec ces jeunes gens.

Le disque est livré dans un étui en carton en somme toute assez classique voir sobre… Sauf qu’un médiator (de guitare) est inclus dans le film protecteur et on se rend vite compte que l’emballage est en fait recouvert de la même matière qu’on trouve sur les jeux d’argent. Ainsi, le petit curieux pourra admirer le véritable dessin derrière cette couche d’encre à gratter autant sur le verso que sur le recto. Le plus formidable dans cette histoire c’est que l’on devient raccord avec une thématique générale puisque l’album s’appelle « mooi besoedeling » que l’on peut traduire approximativement par « Jolie Pollution » symbolisée par la matière grisâtre représentant une pollution qui empêche de voir les couleurs qui sont en dessous.

Selon Sleevage.com, qui s’est renseigné sur l’impact de la pochette en Afrique du Sud, pour la première fois, les grands magasins qui s’occupe de la vente de musique, ont refait une commande d’un groupe local. Une première pour l’état sud-africain (qui chante en plus en Afrikaans, une version régionale du Néerlandais). Comme quoi, un peu d’innovation fait du bien !
Et une vidéo qui explique bien :
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