The Mars Volta – Deloused In Comatorium

C'est super pratique cette lumière.

Warning, Achtung, Attention : CHEF-D’ŒUVRE.
Après ces affirmations, parlons de du concept. Parce que même si il s’agit sans doute d’un des plus grands albums de la décennie*, on n’est pas la pour ça.

L’histoire du disque se base sur l’histoire (quel vocabulaire! Deux fois le même mot dans une phrase…félicitations!) de Cedric Bixler-Zavala, le chanteur, et de Jeremy Michael Ward, leurs ingénieur son. On y narre les aventures de Cerpin Taxt, un jeune homme qui après une tentative de suicide à la morphine se retrouve dans un coma. C’est dans cet état qu’il aura des visions de l’humanité et de sa propre psyché. À son réveil, il sera tellement déçu de la vie réelle qu’il mettra fin à ses jours pour de bon. (Oups, et le spoiler ?). Le personnage principal est inspiré d’un peintre texan, Julio Venegas, originaire de la même ville ensoleillée que ces gens et qui se trouve être aussi un ami du chanteur.

À sa sortie en 2005, le disque est un énorme succès malgré la non-publicité qui règne autour du groupe, mais la qualité fait que le bouche à oreille fonctionne, plus de 500 000 albums trouvent un propriétaire. Et c’est bien mérité. Il est vrai que la notoriété de leur précédente formation (At The Drive In) joue sans doute un rôle.

Maintenant, on arrête de lire et on se (ré)écoute cette formidable galette !

*Ceux qui ne sont pas d’accord sont évidemment sourds ou n’ont pas de gout, leurs avis n’a donc aucun intérêt. Cet album est grandiose et on devrait conserver un exemplaire sous vide dans un bunker au cas où…

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