
Dixième album de Styx et leur quatrième multiplatinium — la récompense de platine correspond à plus d’un million de disques — c’est aussi le seul à avoir été premier des ventes dans leur carrière.
Les musiciens de Chicago y racontent l’histoire d’un cinéma de leur ville, le Paradise Theater qui donne le titre de la galette. De l’ouverture à la fermeture, on apprend tout sur cet endroit mythique supposément réel. Le conditionnel est de rigueur, car les uniques faits d’armes de ce lieu sont son utilisation pour l’album et le triste record de non-succès qu’il a rencontré. La méfiance est donc de mise quant à son existence. Et comme pour rajouter le doute, ce théâtre de 1928 à fermer en 1956 et rare sont les gens qui s’en souviennent…
Qu’il soit réel ou imaginaire, cela n’a que peu d’importance puisque le groupe ne s’en sert que pour filer une métaphore sur la transformation des États-Unis pendant les 70’s.
Pour la petite anecdote, Snowblind, une chanson résolument anticocaïne, a été accusé par des religieux et fondamentaliste comme colportant un message satanique si on lit celui-ci à l’envers. James Young, le compositeur a bien sûr nié ces accusations, précisant qu’il était déjà assez difficile pour lui d’écrire un morceau dans le bon sens ! (sacré James !)
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