Iron Maiden – Seventh Son of A Seventh Son

Avec Maiden, l'avantage c'est qu'on sait ou on plonge.

Parlons de heavy metal. On n’en fait jamais trop, surtout qu’on n’en cause pas assez ces derniers temps (quoique…). D’un coté tant mieux, ça signifie qu’on est plus dans les horribles années 80, mais quand même… Il est bon parfois de se rappeler cette formidable époque de cheveux longs bouclés, d’habits moulants et de cris aigus. Génial ! on dirait qu’on va parler d’Iron Maiden! Sorti en 1988, le septième album de la vierge d’acier (oui je suis bilingue) est centré au moins en partie sur une histoire inspirée (apparemment, on est jamais trop sur) de Orson Scott Card intitulé « the seventh son ».
Il n’est pas scientifique d’affirmer des faits sans preuve, mais avouez que jusqu’ici tout se tient puisque l’album s’appelle justement Seventh Son of a Seventh Son. Les paroles sont basées sur le mysticisme, la notion de bon et mauvais, la réincarnation, la vie après la mort… Clairement du classique.

Le succès est presque instantané vu que le disque se place en première position des charts en Angleterre et aux états unis. Les singles « Can I Play With Madness » (la vidéo trouvable facilement vaut son pesant de cacahouètes en métal), « Evil That Men Do » et autre « the clairvoyant » se vendent très bien.

Une petite devinette avant de finir : comment s’appelait la tournée accompagnant la sortie de l’album? Un indice : il y a 2 fois Son, 2 fois seventh et une fois tour. Oui, on ne peut pas être original tout le temps…

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